Quatrième de couverture et revue de presse

C’est une contrée qui borde la mer Rouge. Au nord le Soudan, au sud l’Ethiopie. A première vue, le bout du monde parfait. Mais Issaias Afeworki règne sur ce pays, l’Erythrée, depuis vingt ans. Après avoir conduit la guerre d’indépendance, l’homme s’est mué en dictateur alcoolique et paranoïaque. Il dirige son Etat comme une caserne. Chaque parcelle est verrouillée, la police est omniprésente, les prisons sont pleines. Tous cherchent à s’enfuir. Grâce aux trafiquants et quelques centaines de dollars économisés au fil du temps, certains y parviennent.

Pour la première fois, dans ce récit d’une grande justesse, les Erythréens ont la parole. Ils lèvent le voile sur un peuple pris en otage. En attendant le jour de la délivrance.

Genre : Littérature française
Collection : Littérature / Rivages, dirigée par Jean-Philippe Rossignol

Grand format | 256 pages. | Paru le : 04-01-2012 | Prix : 17.00 €

GENCOD : 9782743622930 | I.S.B.N. : 2-7436-2293-8
Editions : Rivages | http://www.payot-rivages.net

Les Erythréens en poche

 

EN POCHE LE 13 JANVIER 2015
Avec un avant-propos inédit

Collection : Rivages-Poche
Description : 234 pages; (17 x 11 cm)

EAN13 : 9782743635206

Prix : 7,50 €

 

 

 

     Sur la réédition en poche (2016)

Les témoignages recueillis par le journaliste auprès d’hommes et de femmes ayant fui cette dictature n’ont rien perdu de leur force sidérante, ni ce livre de sa justesse.
Raphaëlle Leyris, Le Monde

Il ne s’agit pas ici de comparer les souffrances ou d’établir le (triste) palmarès des pays qui ne connaissent pas (ou plus) les droits de l’homme, mais juste d’empêcher les « on ne savait pas ».
Marine de Tilly, Le Point

Heureuse initiative que celle des éditions Payot & Rivages de proposer en livre de poche la remarquable enquête sur les Érythréens du journaliste Léonard Vincent. (…) Raison de plus pour lire ou relire l’histoire passionnante de ce pays à travers la plume poétique de l’auteur et le témoignage poignant de « ses véritables héros » : ceux qui ont pris « la décision folle » de quitter leur pays et de « subir mille morts » dans l’espoir « de trouver le repos d’une vie ordinaire ».
Rémi Carayol, Jeune Afrique

La puissance d’évocation du livre de Léonard Vincent réside dans sa dimension métapolitique. En un mot : c’est parce qu’il donne la parole aux rescapés de cet enfer, comme Jean Hatzfeld l’a fait avec les suppliciés rwandais, que l’auteur accomplit un geste littéraire. Un geste de nomination, mais aussi de sauvetage d’hommes et de femmes « quittant la scène à pas comptés« . Page après page, son livre se transforme en un mémorial du peuple érythréen. Mais là où la sagesse crépusculaire de notre temps blasé ressasse l’avertissement de La Boétie sur la servitude volontaire des hommes, le texte de Léonard Vincent innove et ouvre l’avenir. Avec, comme horizon, ce futuribles : la reconquête de la liberté.
Alexis Lacroix, Marianne

     Sur l’édition originale (2012)

Des histoires cachées, des secrets bien gardés, l’envers des portes closes, un voyage en Terra Incognita, dans cette ancienne colonie italienne endormie sur les hauts plateaux d’Abyssinie. Un livre de courage et d’expertise, bourré de révélations sur ces Africains de la mer Rouge. Un livre d’amour bouleversant.
Jean-Paul Mari, Le Nouvel Observateur

C’est son désarroi de professionnel impuissant que l’auteur transmet dans ce récit poignant, habité par l’attachement profond qui lie « Mister Leonardo » à ses amis érythréens et à leur cause.
Valérie Marin La Meslée, Le Point

Nous voilà projetés au cœur du drame vécu par les Erythréens. Des décennies de lutte pour en arriver, au début des années 2000, même pas dix ans après l’indépendance, au cauchemar orwellien décrit minutieusement, avec sensibilité mais sans pathos, par l’auteur. Un peuple tout entier emmuré vivant dans ses frontières par la folie du «héros» de l’indépendance, Issaias Afeworki. (…) Un livre en forme d’interpellation. Qu’on se le dise.
Thomas Hofnung, Libération

Saisissant et très troublant. Le lecteur est projeté dans un autre monde, très lointain, à la fois dans le temps et dans l’espace.
Raphaëlle Reyrolle, France Inter

Avec foi et honnêteté, (…) un livre engagé et vibrant. A ce peuple oublié, Léonard Vincent paie une dette morale plus qu’un tribut esthétique. Et ça se comprend.
Michel Vignard, Art Press

Léonard Vincent a recueilli la parole de ces migrants qui ont défié le désert et la mer. Son récit hallucinant fait froid dans le dos, car sa réalité défie l’imagination. Au-delà du sordide, il fait entendre la voix de ceux qui prétendent au développement et à la démocratie dans ce bout du monde entre le sable et l’eau. Nous devons les écouter. Leur combat a besoin de nous. Les insoumis doivent pouvoir s’appuyer sur notre indignation et bénéficier de notre compassion.
Ouest-France

Léonard Vincent donne à voir, avec admiration et tendresse, ces hommes et ces femmes échouant en Europe dans des conditions d’accueil déplorables.
Le Matricule des anges

Un livre passionant.
Sonia Rolley, RFI

Une enquête aussi fouillée que poignante.
Reporters sans frontières

Le seul ouvrage qui, à ma connaissance, donne des informations précises et circonstanciées sur cette prison à ciel ouvert.
Patrick Pesnot, France Inter

Ce fut un long travail pour Léonard Vincent que d’aller au contact de ces réfugiés, clandestins, craignant toujours les représailles et les délations des « moustiques », les partisans d’ Afeworki. Peu à peu il a gagné leur confiance, leur amitié, et lutte à leur côté pour faire entendre la voix de ceux qui doivent se cacher.
Madame du B

Léonard Vincent met des noms sur ceux qui ont vécu ce cauchemar, pour lutter contre l’indifférence internationale. Plus qu’un témoignage journalistique c’est une expérience humaine que partage avec nous Léonard Vincent. Il nous fait partager un combat qui a besoin d’être entendu et soutenu.
Good Morning Afrika

L’Erythrée ? Un camp de travail géant. Et tout le monde s’en fout… (…) Hallucinant.
Eric Lange, Le Mouv’

Léonard Vincent a réussi, cette prouesse d’auteur, à nous faire vivre cette prison, prouesse car nous n’avons que du mal à sortir de ce livre et le fermer, comme emprisonné dans le voyage de ces Erythréens rencontrés au fil des pages. Certaines pages sont mêmes suffocantes. Toujours dans une grande pudeur. De celle que vivent les gens qui souffrent. Sans mot dire. Nous vivons cette saignée, nous vivons cette fuite et nous demandons même si tout cela est vrai. Mais oui. Les Erythréens tentent de s’échapper d’un pays fait de tortures et d’intimidations permanentes, quotidiennes. Une dictature des esprits et des corps.
Jean-Jacques Louarn, Grotius International

Les Erythréens témoigne brillamment de leurs parcours blessés et nous donne a voir ce qu’est la vie quotidienne d’une dictature paranoiaque, oubliée de tous. Une lecture choc et hallucinante !
Librairie Millepages

Il me semble que ce livre n’a pas d’autre ambition que lui-même. Il me semble que son seul désir est de parler des Érythréens, de nous les présenter. Et je crois qu’il y parvient sans agresser, sans larmoyer, sans prétention. (…) Peut-être que la simple lecture de ce livre plus enthousiaste qu’il n’y paraît peut donner plus de réalité à l’Érythrée et aux Érythréens. En tout cas gardez bien l’épilogue pour la fin… Sa noirceur est difficile à surmonter. Un livre pour se redonner un peu de conscience.
Murmures (Suisse)

« Personne ou presque ne connaît l’Érythrée », c’est ainsi que commence le livre Les Érythréens, qui a fait son entrée dans les librairies cette semaine. L’un des pires dictateurs du monde règne sans partage sur ce pays de la Corne de l’Afrique. Grâce aux témoignages de ceux qui l’ont fui, l’auteur Léonard Vincent dresse un portrait de cette dictature méconnue.
Michel Desautels, Radio Canada

A lire d’urgence !
Imagine, Demain le monde (Belgique)

2 réflexions sur “Quatrième de couverture et revue de presse

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