Dans l’absence

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10 juin 2009, Paris. La vie ordinaire, les contraintes du travail quotidien et de l’argent, mon inaptitude à la discipline aussi, m’ont tenu éloigné de mes « Erythréens » depuis quelques semaines. Ils se tiennent à distance, dans l’ombre, comme ces deuils qui ne se font pas et qui peuplent de fantômes les coins obscurs de la chambre vide. Le ciel de Paris est triste et menaçant comme cette absence.

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